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soirée de performances / RIAP 2016 codiffuseur

En partenariat avec LE LIEU à Québec, soirée de performance où L'Atelier Silex accueillera deux artistes allemands, Felix Roadkill et Stephan US. 

Ceux-ci partageront l'espace avec quatre performeurs régionaux commissariés par Isabelle Clermont sous la thématique suivante:

« L’art performance à la rencontre du relationnel : De la poésie. Du vivant. Du cœur ».

Un rendez-vous avec le duo entre-maillé d'Isabelle Clermont et Louise Paillé (Trois-Rivières/Shawinigan) avec l'apport de Sébastien Cossette, Véronique Doucet (Rouyn-Noranda) et Sébastien Goyette-Cournoyer (Trois-Rivières).

Le 27 septembre à 18h30 pile

Entrée 5.00$

Biographies des artistes
Felix Roadkill est un artiste interdisciplinaire et un étudiant universitaire de Berlin qui est né en 1989 et a grandi en Allemagne de l’Est. Depuis ses études avec l’artiste de performance Helge Meyer, son approche artistique et ses thèmes de recherche reposent sur la qualité performative de la douleur. Il ressent la nécessité impérieuse de transformer les affaires courantes d’actes de violence, de mépris et de meurtres sans pitié en représentations artistiques afin de défier l’ignorance collective et de surmonter le traumatisme commun. Roadkill désire communiquer des idées douloureuses à son public par des situations douloureuses. Il a montré ses performances dans divers festivals de théâtre et de performance ainsi qu’au cours d’événements en galerie en Europe et en Afrique du Nord. À la RiAP, il présentera son travail pour la première fois outremer. felixroadkill.tumblr.com

Stephan US, né en 1966, vit en Allemagne et travaille comme artiste, commissaire et conférencier à l’Université de Cassel. Depuis 1994, il a réalisé plus de 290 performances partout dans le monde et a reçu de nombreux prix et bourses d’études tels que la résidence d’artistes de la Rhénanie du Nord-Westphalie (Finlande et Istanbul). Depuis 2001, US travaille intensément sur le paradoxe du néant et ses domaines connexes, privilégiant la performance, l’installation, l’intervention et les projets collaboratifs. En 2006, il a ouvert les Archives du rien, qui comptent aujourd’hui plus de 2900 objets liés à ce thème et qui continuent à se remplir de vide. En 2016, US cherche le néant et le vide quotidiennement avec 366 autotests, performances et interventions, tentant de faire de ce néant, de cet entredeux, de cette expérience indicible, une expérience connue et corporelle – succès et échec compris.

Isabelle Clermont : Détentrice d’une maîtrise en arts visuels de l’Université Laval, artiste interdisciplinaire, performeuse et créatrice d’univers immersifs, ses projets ont la particularité d’offrir une polyphonie des sens à travers la création d’espaces de recueillement, intime et sacré. Une démarche hautement relationnelle fondée en grande partie sur la quête d’humanité et d’offrandes, de transcendance et de transgression à travers une forte présence. Un « art total », qui côtoie les paradoxes force/ fragilité et les différents états de métamorphoses se caractérisant par l'utilisation simultanée de nombreux médiums (dessin, sculpture, vidéo) mis en installation. Inspirée par la pureté et l’organicité du geste, elle crée un contact souvent dérangeant avec le spectateur. Le rituel et le geste répétitif sont des éléments importants à travers son processus créatif afin de permettre l’ancrage au moment présent. Empreinte d’une puissante intensité performative, elle sculpte la matière sonore avec la même portée viscérale que la matière visuelle en lien avec la mise en espace. www.isabelleclermont.com

Véronique Doucet : Elle s’interroge sur les incohérences de cette société. Un regard sur la nature et l’humain sous une trame souvent féministe. Deux entités qui cohabitent dans le même univers possédant tout deux des fonctions distinctes et parfois antagoniques. La nature, le langage brut, est représentée, par la flore, la faune et l’environnement en général. Elle suit son cycle par instinct de survie. L’humain, le langage esthétique, est guidé par l’instinct de survie, mais également, est confronté à sa propre évolution tant au point de vue économique, social et spirituel. Ces choix sont souvent questionnables et deviennent une source d’inspiration. C’est à l’aide de ces deux langages, le brut et l’esthétique, la matière et la couleur, la nature et la culture que je désire comprendre et confronter l’existence vers une quête de vérités. www.veroniquedoucet.com

Sébastien Goyette-Cournoyer : Son travail est souvent à saveur autobiographique et autofictive. À travers celles-ci, il explore et exploite le potentiel des difficultés et obstacles vécus au quotidien. C’est à la fois à partir d’expériences teintées d’émotions signifiantes et éprouvantes et à partir de questionnements identitaires et philosophiques qu’il tente de développer un langage mi-symbolique mi-réel avec lequel il cherche, du même coup, donner une résonnance plus vaste à des expériences personnelles et individuelles. Dans ses performances, il fait usage de l’apparence du corps et des ses transformations comme outils métaphoriques pour représenter mes perceptions et concepts intérieurs.

Louise Paillé : Artiste multidisciplinaire native de Shawinigan, Louise Paillé a aussi vécu et travaillé à Québec, à Paris et à Montréal. Détentrice d’une maîtrise en Histoire de l’art ainsi que d’un doctorat en Études et pratique des arts elle est très impliquée dans le milieu depuis 35 ans. Elle poursuit sa démarche à son atelier de Shawinigan et développe actuellement une approche « d’art nomade pour artiste sédentaire ». Faire des torchons, c’est mon dada pour tuer le temps…pour sauver…passer…perdre…gagner du temps…dans l’écoulement des jours et la durée de l’instant toute ma démarche répercute l’inéluctable, répétitif et perpétuel mouvement des travaux et des jours. Le torchon est le pivot d’un travail qui prend diverses formes et structures selon les contextes de conception, de présentation et de diffusion. Le torchon devient installation; le torchon devient un délire chromatique, un tableau, autant de clins d’oeil à l’histoire de l’art comme Ceci est un torchon impressionniste ou Ceci est un torchon dadaïste. https://louisepaille.wordpress.com/